Grâce aux corrections différentielles, le géopositionnement par système satellitaire gagne en précision. Ces données correctives peuvent être obtenues gratuitement via le SBAS (Satellite-Based Augmentation System), qui regroupe le WAAS américain, l’EGNOS européen, le MSAS japonais, et bientôt le GAGAN indien. A condition d’opérer dans une zone couverte…

Les premières corrections différentielles diffusées par satellite ont répondu aux besoins spécifiques de l’Oil & Gas offshore. Aujourd’hui, la mise à disposition de ces informations s’ouvre à de multiples métiers. L’offre s’est ainsi adaptée aux besoins de mobilité et de flexibilité engendrés par la « mondialisation » des missions.
La demande est croissante de la part des bureaux d’études notamment, amenés à travailler dans des zones complexes où il n’existe ni liaison GSM, ni possibilité de disposer d’une station de référence UHF à proximité ou à l’international. A l’instar d’Adequatic, entreprise spécialisée en bathymétrie, en quête d’une solution compacte au format « cabine d’avion », peu onéreuse, facilement déployée et qui puisse fonctionner en France et en Afrique… La réponse : le système Atlas Link d’Hemisphere GNSS et son abonnement unique qui comprend un matériel léger, des corrections sur l’eau, sur terre ou en bord de côtes et des options de signal activables en fonction des besoins sur le terrain.

L’offre est large et l’on pourrait aussi citer C-Nav ou Trimble-RTX, au catalogue Cadden. Au-delà du prix, les niveaux de précision, les vecteurs de communication ou encore les types d’applications visées varient d’un opérateur à l’autre. Quel que soit le contexte de la mission et ses multiples paramètres – précision, environnement, couverture, infrastructure du pays ou encore type de contrat – les solutions existent et ouvrent bel et bien la voie d’un monde de levés sans limite…